honey bee

Small Scale Beekeeping
by Curtis Gentry

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Chapitre 6 (partie 1)

L'apiculture de technologie intermédiaire

Pourquoi?

La ruche moderne à cadres mobiles maximise la production de miel. C'est un système d'apiculture qui permet d'interchanger les rayons au sein d'une même colonie et entre colonies différentes. Elle offre une large gamme d'options de gestion, mais est relativement chère. De plus, son utilisation optimale dépend de composantes qui sont souvent difficiles à obtenir pour les petits exploitants.

Pour exploiter à fond la gamme des options de gestion et pour réaliser la production potentielle du système à cadres mobiles, un niveau relativement élevé de compétence ou d'expérience ainsi qu'une bonne synchronisation sont requis.

Les projets apicoles de petite échelle démarrent quelquefois avec des ruches à cadres mobiles mais sans composantes suivies immédiatement disponibles ni sans assistance technique. Cela peut aboutir à une situation où on a fait un investissement relativement élevé en matériel pour obtenir un bon rapport, mais où la capacité technique pour faire fonctionner ce matériel et réaliser son potentiel fait défaut.

Parlant économiquement, un système moins cher et plus simple serait préférable. Une telle solution ne permet peut-être pas de choisir des options de gestion plus sophistiquées mais cela n'a pas d'importance si l'apiculteur n'est pas au courant ou ne sait pas utiliser de telles techniques de gestion. C'est l'essence de la technologie appropriée.

Les systèmes apicoles de technologie intermédiaire offrent un système bon marché aux tueurs d'abeilles et aux gens qui les maintiennent, et qui utilisent les ruches à rayons fixes pour faire la transition et passer à l'apiculture. Ils fournissent un système d'élevage des abeilles relativement simple qui est davantage à la portée économique et technique de la plupart des projets de petite échelle, tout en permettant à l'utilisateur d'employer la connaissance apicole la plus récente. La plupart des systèmes intermédiaires sacrifient une partie de leur production de miel en faveur de la production de cire, mais la cire est un produit de valeur.

Ces systèmes apicoles donnent à l'utilisateur davantage de contrôle sur la construction de la ruche et limitent la nécessité d'avoir recours à un autre matériel. Les ruches de technologie intermédiaire donnent aux petits exploitants la possibilité, au niveau de leurs moyens, de s'informer sur les abeilles et l'apiculture et d'acquérir l'expérience et le capital qui leur permettront de faire usage du système à cadres mobiles par la suite.

L'utilisation d'un système de technologie intermédiaire dans le programme de développement de l'apiculture n'est pas incompatible avec l'apiculture de "technologie de pointe". Tous deux ont leur place. C'est le travail du planificateur de programme de déterminer la nature de la relation abeille-homme et les réalités économiques et culturelles de la région. A partir de là, le planificateur peut suggérer le type de matériel à utiliser dans le programme. Dans certaines régions, l'utilisation des deux types peut être justifiée. Les apiculteurs eux-mêmes doivent prendre la décision finale.

Le système à cadres mobiles (apiculture de "technologie de pointe") est le développement apicole par excellence. Néanmoins, un tel système restera hors de portée, sur le plan économique et technique, de nombreuses gens qui aimeraient améliorer leurs méthodes de production de la cire ou du miel. Jusqu'à ce qu'ils accumulent la compétence et le capital requis pour s'engager dans l'apiculture avec un matériel à cadres mobiles, un système de technologie intermédiaire peut répondre à leurs besoins.

Quelques considérations avant le démarrage

Les piqûres d'abeilles sont le souci de tous les apiculteurs. Bien qu'elles puissent être minimisées par le port de vêtements de protection et par de bonnes habitudes de travail, une piqûre occasionnelle est inévitable. L'accepter fait partie de l'attitude mentale qui caractérise l'apiculteur. La plupart des gens venant d'un milieu rural et qui travaillent avec les abeilles acceptent davantage l'idée de se faire piquer qu'un employé du projet de développement qui vient d'un environnement urbain "sans insecte".

Evitez les parfums et les lotions parfumées quand vous travaillez avec les abeilles. Les odeurs fortes attirent les abeilles et les incitent à piquer.

Il est aussi important d'avoir des mouvement lents, prudents et délibérés quand on travaille avec les abeilles afin de minimiser les piqûres. Les abeilles sont davantage attirées par les mouvements brusques. Travailler avec soin lorsqu'on manipule la ruche minimise aussi le risque d'abeilles écrasées. Les abeilles écrasées relâchent une phéromone d'alarme ou odeur qui alertent les autres ouvrières et les incitent à défendre la colonie. (En utilisant l'enfumoir correctement on arrive à masquer la phéromone d'alarme. Voir page 89.)

Si une colonie devient incontrôlable tandis que vous y travaillez, fermez-la le plus rapidement possible et partez. Si les abeilles vous poursuivent, créez un nuage de fumée avec l'enfumoir et déplacez-vous lentement à travers les boissons et branches. En vous déplaçant à travers ces objets, vous semez la confusion parmi les abeilles.

Quand une abeille se glisse sous le voile ou à l'intérieur d'un vêtement, le meilleur remède est de l'écraser le plus vite possible avant qu'elle ne pique. En essayant de la relâcher, vous finirez par vous faire piquer de toute façon.

Les abeilles piquent quelquefois à travers les vêtements, en particulier à l'endroit où ils moulent les épaules. Une telle piqûre a rarement la force d'une piqûre normale et est appelée une "fausse piqûre".

Quand une ouvrière pique, la barbe du dard s'enfonce dans la victime. Comme l'abeille se retire, l'appareil de défense en général est arraché du corps de l'abeille. Cet appareil comprend le dard, l'organe de défense et les glandes associées. L'ouvrière finit par mourir. Les muscles associés au réservoir à venin continuent à se contracter et pompent du venin dans la victime une fois que l'ouvrière s'est libérée. Donc, pour minimiser la quantité de venin injectée, enlevez le dard dès que possible.

Enlevez le dard en grattant la surface de la peau avec un ongle, un couteau ou un lève-cadre. Saisir le réservoir à venin pour essayer de retirer le dard ne fait qu'envoyer davantage de venin sous la peau. Un nuage de fumée sur la région aidera à masquer la phéromone d'alarme relâchée par l'organe de défense.

Restez calme quand vous êtes piqué. En laissant tomber le rayon ou en bousculant la ruche, vous ne ferez qu'inciter davantage d'abeilles à piquer.

Une certaine sensibilité et une boursouflure locales sont des réactions normales après une piqûre d'abeille. La boursouflure peut être grave si la personne n'a pas été piquée depuis longtemps. L'enflure devient en général de moins en moins grave au fur et à mesure que le corps de l'apiculteur développe une immunité au venin d'abeille, quoique la douleur initiale "ponctuelle" se fera toujours sentir.

Ce type de réaction, quelle que soit la gravité de la boursouflure, est une réaction allergique locale. Une réponse allergique plus grave à une piqûre d'abeille est une réaction systémique. C'est une réponse corporelle totale (choc anaphylactique), avec des symptômes survenant ailleurs qu'à l'endroit de la piqûre. Les symptômes d'une réaction systémique peuvent comprendre: urticaire; enflure des lèvres, de la langue, ou des paupières; oppression de la poitrine avec difficulté à respirer ou à avaler; douleur abdominale; nausée et vomissement; vertiges; faiblesse ou confusion; décès.

Ces symptômes à la suite d'une piqûre d'abeilles nécessitent des soins médicaux. Ils sont traités avec des antihistamines ou de l'adrénaline. Les individus qui sont hypersensibles aux piqûres d'abeilles ne devraient pas essayer de devenir apiculteurs.

La réaction à une piqûre d'abeille varie aussi selon l'âge de l'abeille (développement de l'organe de défense), et de la condition physiologique de l'apiculteur, dont la réaction chimique corporelle peut être affectée par les drogues utilisées (en particulier les antihistamines) ou par les différents états émotifs.

Une fois que le venin est injecté sous la peau, il n'y a pas de "cure" pour la piqûre d'abeille. On peut utiliser des lotions, de la glace et autres choses pour soulager la région affligée mais la seule cure est le temps. Il existe de nombreux remèdes populaires pour soulager les effets d'une piqûre d'abeille. Quel que soit le traitement utilisé, la boursouflure disparaîtra en un jour ou deux, et il s'en suivra peut-être une brève période de démangeaison à l'endroit de la piqûre.

Les sites apiaires sont souvent limités pour les entreprises apicoles de petite échelle. Le choix d'un site implique faire le pour et le contre entre les besoins des abeilles et les sites disponibles.

En plus des sources de nectar et de pollen, il doit y avoir une source d'eau propre à proximité. Ceci limite l'effort requis par la colonie pour aller à la recherche d'eau.

Les ruches ne doivent pas être en plein soleil pendant les périodes chaudes de la journée, pas plus qu'elles ne doivent être constamment à l'ombre. Le site idéal doit avoir du soleil le matin pour que les abeilles commencent à voler de bonne heure, et de l'ombre l'après-midi pour que le nombre d'abeilles occupé à ventiler la colonie et à chercher de l'eau soit minimisé.

Le site apiaire devra aussi permettre une bonne circulation d'air de façon qu'il ne reste pas humide pendant de trop longues périodes après un temps pluvieux. Evitez les secteurs où il y a des inondations après les périodes de pluie. Les emplacements sous les grands arbres fournissent souvent un bon site apiaire parce qu'ils sèchent rapidement après les pluies et ne sont pas excessivement ombragés.

Evitez les secteurs battus constamment par les vents comme site apiaire. De tels vents entravent le vol des abeilles. S'il n'y a pas de brise-vent naturels, on peut en planter. A nouveau, les plantes mellifères peuvent faire double emploi. De telles haies vives peuvent aussi empêcher le bétail d'approcher des ruches.

Choses a considérer lors du choix d'un site apiaire:


Des abris de chaume peuvent être construits pour protéger le rucher dans les régions sans arbres, ou on peut placer des couvercles en chaume ou autre matériau au-dessus de chaque ruche. On peut planter des arbres ou arbustes qui poussent rapidement autour du rucher pour abriter les ruches. Dans ce but, il faut choisir des plantes mellifères dans la mesure du possible. Dans de nombreuses régions les graines de ricin sont une bonne plante à utiliser.

Pour une projet de petite envergure, il est souvent difficile d'éviter les sites près des habitations et des voisins. Ceci peut être un facteur limitatif pour l'apiculture, particulièrement avec les variétés d'abeilles plus défensives. De malheureux accidents peuvent se produire dans lesquels des gens et du bétail peuvent être gravement piqués. Des décès dus à des réactions allergiques aux piqûres d'abeilles peuvent en résulter. Ce facteur doit être considéré dans les régions où les projets seront mis en oeuvre avec des variétés africaines de l'abeille domestique occidentale.

Des rangées d'arbustes qui séparent les ruches entre elles et des habitations peuvent aider à minimiser les incidents. Si les abeilles sont particulièrement sur la défensive, il vaut peut-être mieux travailler avec les colonies au crépuscule ou la nuit. Aussi, faire de temps en temps un cadeau de miel peut faire diminuer les objections des voisins concernant les piqûres d'abeilles.

Le démarrage - Les ruches

Les ruches à rayons mobiles ont probablement été utilisées à l'origine par les grecs de l'antiquité. Les ruches qui ressemblent le plus à celles qu'utilisait Aristote pour ses abeilles peuvent se trouver dans les régions rurales de Grèce aujourd'hui. Ces ruches sont faites avec des paniers aux parois en forme de cône qui sont quelquefois enduits de boue. Des barres supérieures coupées selon la largeur pour fournir un espace à abeille entre les rayons sont placées en travers de l'ouverture supérieure du panier.

De telles ruches sont les ancêtres de la ruche à cadres mobiles. Ce sont aussi les ancêtres des ruches de technologie intermédiaire qui ont été développées ces dernières années pour être utilisées dans les programmes de développement apicole dans des régions où le matériel à cadres n'est pas économique.


La ruche du Kenya à barres supérieures (KTBH) est un type de ruche de technologie intermédiaire répandu. La ruche a été mise au point pour être utilisée au Kenya dans les années 70 et a été utilisée de façon extensive lors de l'effort de développement dirigé par un groupe de l'université de Guelph dans l'Ontario, au Canada.

C'est une ruche pratique à utiliser dans les projets apicoles des petits exploitants. Il y a d'autres ruches de technologie intermédiaire, mais la KTBH offre un nombre relativement grand d'options de gestion en comparaison d'autres ruches de technologie intermédiaire. Sa conception simple permet aussi d'utiliser un large éventail de matériaux.

La KTBH est utilisée dans ce manuel pour démontrer les opérations de gestion. Ces manipulations sont semblables quel que soit le système de ruche à rayons mobiles utilisé.

Il y a deux facteurs important construction d'une ruche KTBH:

1. est important que la largeur des barres supérieures soit correcte C afin que les abeilles ne construisent qu'un rayon par barre. Pour les variétés africaines de l'abeille domestique occidentale, la largeur devra être de 32mm. Pour les variétés européennes, elle devra être de 35 mm.

2. Les parois de la ruche doivent être inclinées à un angle de 120 degrés vers le bas. Ceci minimise la possibilité pour les rayons de rester collés aux parois puisqu'ils suivent la même forme que celle utilisée par les abeilles quand elles construisent leurs rayons naturels.

La ruche peut être faite avec n'importe quelle qualité de bois, de la paille, des roseaux tressés ou du bambou recouvert de boue, ou des récipients en métal. La sélection des matériaux doit être basée sur la disponibilité et le coût, contrebalancés par la longévité de la ruche dans le climat de cette région. Plusieurs types de matériaux peuvent être utilisés pour les ruches de démonstration, et les apiculteurs locaux peuvent choisir ce qui leur semble le plus approprié.

paille
ft
ruche en boue

 

Les barres supérieures elles-mêmes doivent être fabriquées avec du bois solide à fibres droites. Pour contrôler plus facilement les variétés d'abeilles plus défensives, il est important que les barres s'adaptent parfaitement ensemble. C'est pour cela qu'un bon bois et une bonne menuiserie sont importants pour les barres supérieures.

Les avantages du système KTBH par rapport à un système de technologie de pointe pour une apiculture de petite échelle sont:

Une bonne gestion du système de Langstroth nécessite le stockage des cadres avec les rayons pendant la période de disette. L'espace de stockage approprié est souvent inexistant chez les petits exploitants. A cause des dégâts causés par le parasite de la cire, ce stockage doit être fait dans des conditions contrôlées et avec des produits chimiques fumigatoires. Ce qui n'est pas pratique pour la plupart des petits exploitants.
KTBH
La ruche Langstroth
  • Le nombre de secteurs aux dimensions critiques dans le cas de la ruche KTBH est nettement moindre que dans le système de Langstroth. Donc, la ruche est facile à construire avec l'habileté technique en menuiserie et le matériel au niveau local.
  • Il est nécessaire d'avoir une certaine expérience de la menuiserie pour construire la ruche. Une attention particulière aux détails est requise pour un nombre important de dimensions qui souvent impliquent l'utilisation d'un matériel de menuiserie onéreux.
  • Le bois utilisé pour la construction de la KTBH n'a pas besoin d'être de très bonne qualité. Elle peut même être construite avec des nattes des roseaux, de la paille, ou de vieux barils de pétrole.
  • La ruche doit être construite avec du bois de bonne qualité relative pour se conformer aux critères ci-dessus. Un tel bois est cher et souvent difficile a se procurer.
  • Un extracteur n'est pas nécessaire pour le système KTBH. Seulement les ustensiles trouvés dans n'importe quelle cuisine sont nécessaires pour récolter les produits de la ruche.
  • Un extracteur est nécessaire pour rendre le système de la ruche de Langstroth économiquement viable. C'est un morceau de matériel particulièrement cher. Un bon système de transport peut alléger ce problème du fait que de nombreux apiculteurs peuvent utiliser un extracteur de la région mais un tel réseau est rarement à la disposition des petits exploitants.
  • Les feuilles de cire gaufrée ne sont pas nécessaires.
  • Pour qu'un système de Langstroth fonctionne au maximum, il est nécessaire d'avoir des feuilles de cire gaufrée. A moins que celles-ci soient fabriquées localement, l'apiculteur de village devient dépendant d'un fournisseur extérieur qui n'est peut-être pas toujours très sûr.
  • Comme on n'utilise pas de cadres, il n'est pas nécessaire d'avoir du fil de fer.
  • Pour qu'une telle ruche fournisse son maximum, les cadres doivent être garnis de fil de fer pour avoir plus de support. Le fil de fer implique une dépense supplémentaire et n'est pas toujours disponible.
  • A cause de son prix peu coûteux et de sa conception, il est économique de l'utiliser avec de simples techniques de gestion pour réaliser des augmentations modérées de production de miel.
  • Pour rendre un système de Langstroth économiquement viable, il est nécessaire d'avoir l'expérience de l'apiculture à un degré élevé et un sens de la synchronisation pour les opérations de gestion. C'est ce qui fait généralement défaut à l'apiculteur débutant.
  • La KTBH est conçue spécialement pour les caractéristiques de l'abeille africaine. Il y a moins d'espace pour laisser passer les abeilles quand on manipule la ruche, donc l'apiculteur peut mieux contrôler la colonie.
    Le stockage des rayons n'est pas nécessaire avec le système KTBH, on élimine ainsi les installations de stockage et les composantes chimiques.
  • La nature même de l'abeille africaine rend l'application de nombreuses opérations de gestion à un niveau élevé difficile avec les ruches de Langstroth même pour les apiculteurs bien formés. L'abeille africaine va bientôt être présente dans la plus grande partie des régions de basses terres des tropiques américains ainsi que dans son biotope traditionnel.
  • Le système KTBH produit davantage de cire que le système de Langstroth. Toutefois, dans la plupart de régions, les revenus de l'apiculteur ne souffrent pas de cela. La cire est un produit commercialisable également. Augmenter les magasins de cire peut aussi présenter un intérêt à long terme pour le développement d'une industrie apicole. On en a besoin pour les feuilles de cire gaufrée lors de la conversion au système de Langstroth.
  • Le système de Langstroth maximise la production de miel par rapport à la production de cire. Ce qui n'est peut-être pas un avantage financier pour l'apiculteur dans la plupart des régions du fait que des marchés locaux de la cire existent déjà ou peuvent être crées.
  • Puisque la colonie s'étend sur un plan horizontal dans le cas de la KTBH, les grilles à reine (voir chapitre 7) ne sont pas nécessaires pour obtenir des rayons sans couvain au moment de la récolte. Ceci élimine la nécessité d'acquérir - une pièce de matériel chère et difficile à obtenir.
  • On croit souvent qu'une grille à reine est indispensable parce qu'elle fait partie d'un ensemble "tout préparé' fourni avec le matériel apicole de cadres mobiles. C'est une pièce de matériel chère dont on pourrait se passer en procédant à des opérations relativement simples de gestion. Il n'est pas nécessaire d'utiliser la grille à reine pour obtenir des magasins à miel sans couvain. L'introduction de grilles à reine chez les apiculteurs orientés vers la gestion minimum crée un besoin fortement ressenti pour celles-ci. Les projets apicoles peuvent quelquefois être avantagés par l'absence de cette composante non nécessaire.

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